Isabelle Salesse, présidente du RESDAC, était en entrevue la semaine
dernière avec Florence Ngué-No, journaliste de l'Alliance des radios
communautaires du Canada. Pour l'écouter parler de la Semaine, c'est ici.
mercredi 17 avril 2013
mardi 16 avril 2013
Apprendre à l'université, au collège ou ailleurs...
Un article publié dans le Globe & Mail et écrit par Bonnie M. Paterson, présidente et directrice générale du Conseil des universités de l'Ontario, sur les apprentissages tout au long de la vie, à l'université, au collège ou ailleurs.
http://www.theglobeandmail.com/news/national/education/its-not-about-college-or-university-its-about-lifelong-learning/article11215387/
lundi 15 avril 2013
Et vous, avec qui parlez-vous français ?
Nous vous avons demandé il y a 15 jours de nous raconter comment vous pratiquez votre français : Vous parlez français à la maison ? Et au travail, quelle langue est-ce que vous parlez ? Est-ce que vos collègues parlent français ? Dans quelle langue est-ce que vous échangez ?
Aujourd'hui, c'est Benoît, Jean-Baptiste et Anastasie qui racontent...
« Je parlais le français quand j’étais dans mon pays natal, au
Congo. Je l’utilisais souvent à l’école et au travail. Mais maintenant, je vis
au Canada et je le parle seulement quand je rencontre quelqu’un qui parle
français. Sinon, à la maison, personne ne le parle. Je suis obligé de
communiquer dans d’autres langues que les autres comprennent, comme ma langue
maternelle, mais aussi en anglais puisque chaque citoyen canadien l’utilise. » - Benoît – Pluri-elles (Manitoba) Inc
« Le français étant la langue officielle dans mon pays le Congo,
elle est donc parlée partout. Elle est ma deuxième langue après le lari, ma
langue maternelle. Au cours de mes études, le français a toujours été la langue
de référence. Pourtant, dans le programme national, quelques cours d’anglais y
étaient inclus mais nous constations souvent que les salles de classe étaient presque
désertiques. Sur mon lieu de travail au Congo, c’était le français qui était
utilisé et surtout à la maison où les gens du quartier nous appelaient
« les Français ». Depuis que nous vivons au Canada, nous continuons
toujours à parler français à la maison, dans le milieu de la communauté
congolaise, dans les organismes francophones, dont Pluri-elles. C’est
d’ailleurs grâce à ces organismes que la langue française pourra continuer à
vivre. Je vous assure que parmi toutes les belles langues qui se parlent, le
français primera toujours pour moi. J’adore le français ! Voilà pourquoi,
je continue pour toujours m’améliorer. » - Jean-Baptiste – Pluri-elles (Manitoba) Inc.
« Je suis née d’une famille francophone, dans un pays francophone. J’ai
étudié et travaillé en français. J’avais de la facilité de comprendre une
citation ou une expression, la liberté de m’exprimer quel que soit le milieu où
je me trouvais. C’est pourquoi, comme j’étais habituée à cette langue, je n’ai
pas hésité pour que mes enfants parlent le français à la maison. Étant
immigrante, il m’est difficile de m’adapter à cette nouvelle langue – qui est
l’anglais – que je commence à un âge avancé où les facultés intellectuelles
sont plus lentes que celles d’un jeune. C’est déplorable et décevant de voir
qu’il n’y a aucune société ou industrie du côté francophone pour nous permettre
de travailler afin de palier à cette situation précaire dans laquelle nous
vivons. Je remercie Pluri-elles et les autres organismes francophones pour le
maintien de la langue française et où je peux m’exprimer avec liberté, sans
frustration, ni stress. » - Anastasie – Pluri-elles (Manitoba) Inc.
Dans la presse
Le journal francophone hebdomadaire Le Régional pour la
région Hamilton-Niagara a publié un article sur la Semaine. Vous pouvez le lire
ici.
Sur les ondes de Radio-Canada, Paul Bélanger, chercheur à l'UQÀM,
discutait avec Franco Nuovo de l'illettrisme des cadres, dans son émission Dessine-moi
un dimanche. Pour écouter leur conversation, c'est ici.
Toujours
sur les ondes de Radio-Canada, Denis Duchesne, l'animateur de l'émission Le
réveil, dans l'Île-du-Prince-Édouard, discutait de la Semaine avec Alice
Bérubé, du Collège Acadien. Pour les écouter, c'est ici.
Ce que vous avez envie d'apprendre...
Nous vous avons demandé il y a 15 jours de nous raconter ce que vous avez l’intention d’apprendre ou envie d'apprendre cette année. Et de nous expliquer pourquoi. André et Marceline nous ont répondu. Voilà ce qu'ils voudraient apprendre cette année.
dimanche 14 avril 2013
L'apprentissage tout au long de la vie
Le CDEACF termine sa série de témoignages à l'occasion de la Semaine avec Jacqueline Bouchard, 70 ans, et sa
vision de l'apprentissage tout au long de la vie.
samedi 13 avril 2013
Et vous, avec qui parlez-vous français ?
Nous vous avons demandé il y a 15 jours de nous raconter comment vous pratiquez votre français : Vous parlez français à la maison ? Et au travail, quelle langue est-ce que vous parlez ? Est-ce que vos collègues parlent français ? Dans quelle langue est-ce que vous échangez ?
Aujourd'hui, c'est Michelle, Jacqueline et Rachel qui racontent...
« Je n’ai pas
l’occasion de parler souvent en français parce que mon mari ne parle pas
français et mes collègues de travail non plus. J’ai pris des cours de
littérature en français à l’Université et j’ai des relations qui parlent
français mais on ne se voit pas souvent. Quand je travaille pour les élections
fédérales, je suis la seule dans le bureau qui puisse parler français. Donc,
quand quelqu’un qui parle français téléphone, mes collègues me transfèrent
l’appel pour que je lui réponde. Aussi, comme je me trouve souvent dans des
occasions où les gens me demandent d’être la représentante de la langue
française, j’aimerais être capable de mieux la parler mais aussi de mieux
l’écrire. » - Michelle – Pluri-elles (Manitoba) Inc.
« À la maison quand
j’étais petite, mes parents me parlaient en français. Après ma sixième année,
je suis allée dans une école anglaise. À cause de ça, j'ai commencé à parler en
anglais tout le temps parce que toutes mes amies à l’école parlaient seulement
en anglais. Puis, quand j’ai commencé à travailler, mes collègues parlaient
aussi anglais. Alors j’ai perdu ma capacité à être à l’aise de parler français. » - Jacqueline – Pluri-elles (Manitoba) Inc.
« Je parle français à la maison quelquefois. Pour moi, c’est
important, parce que je veux que mes enfants parlent en français tout le temps.
Ils sont dans une école d’immersion et je voudrais que le français fasse partie
de leur vie. Leurs origines sont françaises et c’est important de continuer ça.
Je pense aussi que c’est bénéfique d’avoir une deuxième langue. Ça peut les
aider dans leurs emplois, quand ils feront des voyages et aussi pour comprendre
les autres cultures.
Au travail, je n’utilise jamais le français. Je n’ai pas
d’occasion pour pratiquer. Par contre, je parle en français à l’école de mes
enfants et quand je fais du bénévolat. Je fais des erreurs mais je veux leur
montrer que c’est normal d’en faire quand on apprend quelque chose. Aussi, je
veux leur faire comprendre qu’on peut apprendre des choses tout au long de
notre vie. » - Rachel – Pluri-elles (Manitoba) Inc.
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